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En août 2026, une maison unifamiliale a trouvé preneur en moyenne en 37 jours sur la Rive-Sud de Montréal, contre 47 jours pour l’ensemble du Québec, selon l’APCIQ. S’ajoutent ensuite la levée des conditions et la signature chez le notaire. En règle générale, prévoyez de deux à quatre mois de la mise en vente à la remise des clés.

Combien de jours une maison reste-t-elle sur le marché en 2026?

La « moyenne de jours sur le marché » publiée par l’APCIQ correspond au nombre de jours qu’une propriété reste sur le marché avant de trouver preneur. Voici les données d’août 2026 pour les secteurs que je dessers :

Secteur (août 2026) Unifamiliale Copropriété Plex (2-5 logements)
Ensemble du Québec 47 jours (+1) 60 jours (+9) 50 jours (-5)
Rive-Sud de Montréal 37 jours (-4) 51 jours (+7) 51 jours (-7)
Saint-Jean-sur-Richelieu 36 jours (+3) n.d.* n.d.*

Variation en jours par rapport à août 2025. *Nombre de transactions insuffisant pour une statistique fiable. Source : APCIQ, statistiques résidentielles d’août 2026.

Autrement dit, la maison unifamiliale se vend encore rapidement sur la Rive-Sud et à Saint-Jean-sur-Richelieu, alors que la copropriété prend nettement plus de temps qu’il y a un an.

Pourquoi les délais s’allongent-ils pour certaines propriétés?

L’offre augmente plus vite que la demande. Sur la Rive-Sud de Montréal, les inscriptions en vigueur ont bondi de 28 % en un an (3 703 propriétés à vendre en août 2026) pendant que les ventes reculaient de 15 %, selon l’APCIQ. Pour la copropriété sur la Rive-Sud, la hausse des inscriptions atteint 43 % (APCIQ). Résultat : une propriété mal positionnée reste plus longtemps affichée.

Ce rééquilibrage du marché immobilier québécois ne touche toutefois pas tous les types de propriétés de la même façon : l’unifamiliale bien située et bien évaluée continue de trouver preneur en quelques semaines.

Combien de temps entre l’offre acceptée et la signature chez le notaire?

Une fois la promesse d’achat acceptée, il reste deux étapes, dont les délais sont négociés dans la promesse elle-même :

C’est pourquoi on compte généralement de deux à quatre mois au total : quelques semaines sur le marché, puis la période de conditions et de notaire.

Vendre à l’automne : est-ce une bonne idée?

Oui, si votre propriété est prête. Les acheteurs actifs en octobre et en novembre sont généralement sérieux : ils veulent être installés avant les Fêtes ou avant l’hiver. Voir aussi vendre après le 1er juillet. En mettant en vente d’ici la mi-octobre, une maison unifamiliale qui trouve preneur dans les délais moyens de la Rive-Sud peut encore passer chez le notaire avant la fin de l’année, si la date de l’acte est rapprochée.

La clé reste le prix. Une propriété surévaluée perd ses premières semaines, les plus importantes, comme on l’explique dans nos 6 erreurs à éviter avant de vendre sa maison. Pensez aussi à prévoir votre budget de vente : notre article sur ce que coûte vraiment vendre une maison au Québec détaille chaque poste.

Questions fréquentes

Que veut dire « moyenne de jours sur le marché »?

C’est le nombre moyen de jours qu’une propriété reste sur le marché avant de trouver preneur (source : APCIQ). Il ne faut pas le confondre avec la date de signature chez le notaire, qui vient plus tard.

Est-ce qu’une copropriété se vend plus lentement qu’une maison en 2026?

Oui. En août 2026, une copropriété est restée en moyenne 60 jours sur le marché au Québec, contre 47 jours pour une maison unifamiliale. Sur la Rive-Sud de Montréal, l’écart est de 51 jours contre 37 jours. (Source : APCIQ)

Vous voulez savoir combien de temps prendrait la vente de votre propriété dans votre secteur? Parlons-en : je vous prépare une analyse basée sur les ventes comparables récentes.

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Le marché immobilier québécois se rééquilibre en 2026. Les ventes reculent de 5 %, les inscriptions actives grimpent de 14 %, et les prix progressent encore, mais plus lentement. Ni marché de vendeurs ni marché d’acheteurs : un point d’équilibre plus sain pour les deux camps, en Montérégie comme dans la Vallée-du-Richelieu ou en Estrie.

Y a-t-il vraiment plus de choix pour les acheteurs en 2026?

Selon les plus récentes données de l’APCIQ (Centris) pour le deuxième trimestre de 2026, les inscriptions actives ont grimpé de 14 % pour atteindre 41 466 propriétés à vendre dans la province. Pour les acheteurs, ça se traduit concrètement par plus de temps pour visiter, moins de surenchère et davantage de pouvoir de négociation. Ce n’est toutefois pas un marché d’acheteurs pour autant : les ventes provinciales ont certes reculé de 5 % (27 296 transactions), mais la demande reste bien présente pour les propriétés bien positionnées en prix.

Les prix des maisons continuent-ils d’augmenter au Québec?

Oui, mais à un rythme nettement plus modéré qu’au sommet du marché des dernières années. Le prix médian des maisons unifamiliales a atteint 523 250 $ dans la province (+5 % sur un an), celui des plex 690 000 $ (+2 %) et celui des copropriétés 405 000 $ (+1 %). Dans la région métropolitaine de Montréal — la seule échelle à laquelle Centris publie des données détaillées et qui englobe une bonne partie de la Rive-Sud et de la Montérégie limitrophe — l’unifamiliale médiane s’établit à 645 000 $ (+3 %), le plex à 874 000 $ (+5 %) et la copropriété à 430 000 $ (+1 %). L’Estrie suit sa propre dynamique locale; pour une lecture précise de votre secteur, une évaluation comparative reste plus fiable qu’une moyenne régionale.

Les taux hypothécaires vont-ils rester stables en 2026?

C’est ce qui est prévu pour l’instant. La Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25 % depuis six annonces consécutives, et selon la CIBC, elle devrait le garder inchangé jusqu’à la fin de 2026. C’est une bonne nouvelle pour la prévisibilité, mais pas pour tout le monde : selon une analyse de Nesto basée sur des données de la Banque du Canada, environ 33 % des détenteurs d’une hypothèque au pays devraient voir leurs versements augmenter d’ici la fin de l’année lors de leur renouvellement, avec une hausse moyenne d’environ 20 % pour ceux qui renouvellent à taux fixe. Si votre renouvellement approche, c’est le moment de magasiner vos options plutôt que de renouveler par défaut.

Qu’est-ce que ça change si vous achetez ou vendez dans la région?

Que vous soyez en Montérégie, dans la Vallée-du-Richelieu ou en Estrie, ce rééquilibrage veut dire plus de choix et moins de pression à offrir au-dessus du prix demandé pour les acheteurs, même si les mensualités restent élevées avec des taux qui ne baissent pas : prévoir sa taxe de bienvenue et sa mise de fonds dans le budget total reste essentiel. Pour les vendeurs, plus d’inscriptions actives veut dire plus de concurrence directe : une propriété bien évaluée dès le départ et bien présentée se démarque davantage qu’il y a un an, alors qu’un prix trop optimiste risque de s’éterniser sur le marché — sans compter les frais réels de vente à prévoir dans le calcul.

Vous magasinez une propriété dans ce marché qui change? Validez d’abord vos versements pour magasiner en toute confiance.

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Questions fréquentes

Est-ce le bon moment pour acheter une propriété au Québec en 2026?

Dans une certaine mesure, oui. Les inscriptions actives ont grimpé de 14 % au deuxième trimestre de 2026 pour atteindre 41 466 propriétés dans la province, ce qui donne plus de choix et réduit la pression de la surenchère par rapport aux dernières années. Cela dit, les prix continuent de progresser (+5 % pour les unifamiliales, à 523 250 $ dans la province) et le taux directeur reste à 2,25 %, donc les mensualités demeurent élevées. Le bon réflexe avant de magasiner : calculer précisément votre capacité d’emprunt plutôt que de vous fier à une approximation.

Le marché immobilier va-t-il continuer de ralentir en 2026?

Les données du deuxième trimestre de 2026 montrent un rééquilibrage graduel plutôt qu’un effondrement : les ventes provinciales ont reculé de 5 % (27 296 transactions) pendant que les prix continuaient de progresser, seulement plus lentement qu’au sommet du marché des dernières années. Selon la CIBC, la Banque du Canada devrait maintenir son taux directeur inchangé à 2,25 % jusqu’à la fin de 2026, ce qui laisse présager une stabilité relative plutôt qu’un choc à court terme.

Que faire si mon renouvellement hypothécaire approche en 2026?

Ne renouvelez pas par défaut avec votre prêteur actuel sans magasiner. Selon une analyse de Nesto basée sur des données de la Banque du Canada, environ 33 % des détenteurs d’une hypothèque au pays devraient voir leurs versements augmenter d’ici la fin de 2026, avec une hausse moyenne d’environ 20 % pour ceux qui renouvellent à taux fixe. Avec un taux directeur stable à 2,25 %, c’est le moment de comparer les offres de plusieurs prêteurs avant de signer.

Non, ce n’est pas trop tard. Le 1er juillet marque traditionnellement la fin du calendrier des déménagements au Québec, mais le marché immobilier ne s’arrête pas là : juillet et août restent des mois solides pour vendre, souvent avec moins de compétition que le printemps.

Pourquoi le marché ralentit (un peu) après le 1er juillet

La date du 1er juillet est historiquement liée aux baux résidentiels au Québec, ce qui concentre une grande partie des déménagements locatifs autour de cette période. Pour le marché de la propriété, l’effet est réel mais plus modéré : plusieurs acheteurs préfèrent simplement éviter la cohue plutôt que renoncer à acheter.

Les avantages de vendre en plein été

Ce qu’il faut ajuster pour vendre en août

La stratégie de mise en marché change légèrement : les vacances estivales réduisent le nombre de visites certaines semaines, donc la flexibilité sur l’horaire des visites et une mise en marché soignée (photos, description, prix juste dès le départ) comptent encore plus qu’au printemps.

Vous vous demandez si c’est le bon moment pour vendre votre propriété? Parlons-en.

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Questions fréquentes

Est-ce que les maisons se vendent moins cher l’été?

Pas nécessairement. Le prix dépend surtout de la demande locale et de la qualité de la mise en marché, pas de la saison. Une propriété bien positionnée en prix se vend bien peu importe le mois.

Combien de temps ça prend pour vendre en été?

Le délai varie selon le secteur et le prix, mais reste généralement comparable au reste de l’année pour une propriété bien positionnée, souvent entre quelques semaines et deux mois.

Devrais-je attendre septembre pour inscrire ma propriété?

Attendre a un coût : moins de visibilité pendant l’été, et une compétition accrue à la rentrée quand plusieurs propriétaires inscrivent en même temps. Inscrire dès maintenant permet souvent de profiter d’une fenêtre plus calme.